Warning: settype() expects parameter 2 to be string, array given in /home/mochb/public_html/header.php on line 88 Les pathologies en infectieux - NewsDoc - Cours de médecine / annonces gratuites
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• Compression des cavités cardiaques par l'inflammation
• Le cœur a du mal à fonctionner
C - LA MONONUCLEOSE INFECTIEUSE :
Primo-infection par Epstein-Barr Virus (EBV).
Maladie du 1er baiser.
70% de la population a rencontré le virus à 30 ans.
L'expression de la maladie est différente en fonction de l'âge.
1) PHYSIOPATHOLOGIE :
Le virus rentre par les voies respiratoires.
Il se fixe sur le cavum et y provoque une angine.
Il pénètre dans les cellules épithéliales du cavum et circule jusqu'aux ganglions.
Il s'intègre au génome de l'ADN humain.
Il va ressortir et se manifester lors d'un affaiblissement des défenses immunitaires.
Il peut aussi transformer la cellule : cancérisation.
Il se dirige vers le foie pour donner une hépatite virale.
2) SÉMIOLOGIE :
Éruptions cutanées :
• Spontanée
• Provoquée par les ATB
3) COMPLICATIONS A DISTANCE :
• Cancer du cavum : Afrique du Nord
• Lymphome de Burkitt extrêmement sévère qui touche les enfants (multiplication cellulaire non contrôlée, monoclonale) : Afrique subsaharienne (Ouganda).
• Maladie de Hodgkin 90% des lymphomes du SIDA sont des lymphomes à EBV.
a) Dans l'enfance :
• Petite fièvre
• Angine
• Bénin
b) Adulte :
• Grande fièvre
• Angine très douloureuse
• Ganglions partout
• Grosse fatigue
Les infections digestives :
A - L'HÉPATITE VIRALE :
• A : eau contaminez, crustacés
• B : délai de 45 à 60 jours. Contamination sanguine ou sexuelle
• C : 45 à 60 jours avec fièvre et ictère.
Contamination sanguine
• D : se contracte en même temps que la B et de la même façon (virus défectif)
• E : même mode de contamination que le A. N'existe qu'en Inde
• F et G : origine inconnue
• EBV : Epstein-Barr virus
• CMV : cytomégalovirus
• Fièvre jaune : piqûres de moustiques (zones de forêts équatoriales)
• Dengue : moustiques (Antilles, Nouvelle Calédonie, Afrique, Amérique du Sud)
1) SIGNES :
• Fièvre
• Ictère
• Asthénie
2) CLINIQUE :
Transaminases : autour de 10 et jusqu'à 40 fois la normale.
Destruction du foie : complication principale des hépatites virales aiguës.
Insuffisance hépato-cellulaire.
Peut provoquer une encéphalopathie du fait de la non élimination des toxines.
Syndrome hémorragique. peut entraîner la mort : hépatites B, C, Fièvre jaune et Dengue (5 à 10% des cas).
L'hépatite virale aiguë immunise, mais pas contre les autres hépatites.
3) TRAITEMENT :
Seul traitement : la transplantation.
B - INFECTIONS DES VOIES BILIAIRES :
La bile est produite par le foie et stockée dans la vésicule biliaire.
Quand le bol alimentaire arrive, la vésicule déverse la bile dans le duodénum.
Constituée d’enzymes, elle sert à la digestion des aliments.
L'infection des voies biliaires survient lorsqu'il y a une stase de la bile.
Peut survenir dans plusieurs situations :
1) OBSTRUCTION DU CANAL CHOLÉDOQUE :
Se produit à la sortie de la vésicule.
Provoque une cholécystite.
Survient souvent chez les personnes âgées.
Inflammation du canal cholédoque.
Provoque une septicémie.
• Fièvre à 38,5 ou 39°
• Douleurs de l'hypochondre
Traitement ATB.
Puis cholécystectomie : ablation de la vésicule.
2) CAILLOT BLOQUANT LA VOIE BILIAIRE PÉRIPHÉRIQUE :
Angiocholite.
Urgence chirurgicale.
Septicémie rapide.
• Augmentation brutale de température
• Colique hépatique
• Souvent une péritonite associée
C - INFECTIONS DE L'ESTOMAC :
Provoquée par une bactérie microscopique : Helicobacter pylori.
Cause de 90% des ulcères.
Provoque aussi des stomatites.
Traitement par ATB.
D - PANCRÉATITE :
Infection du pancréas.
E - INFECTION DU PETIT COLON :
Provoque en général des diarrhées et des malabsorptions.
F - LES BACTERIES DU TUBE DIGESTIF :
Le tube digestif contient des milliards de bactéries.
Entérobactéries :
• Escherichia coli
• Proteus mirabilis
• Entérocoques : streptocoques du tube digestif
• Enterobacter Germes :
• Les salmonelles ne sont normalement pas présentes
• Klebsielles
• Pyocyanique : Pseudomonas
• Citrobacter
• Anaérobies Une infection digestive est toujours à plusieurs microbes.
L'antibiothérapie est toujours plurielle.
Mais elle ne combat pas les germes multirésistants ; en particulier le Pyocyanique.
Elle est toujours associée à de la chirurgie.
Les ATB perturbent la digestion et provoquent des diarrhées.
Les microbes s'échangent des informations, en particulier de résistance.
On craint que ces informations passent aux streptocoques.
Les infections urogénitales :
A - LES INFECTIONS URINAIRES :
1) PHYSIOPATHOLOGIE :
Proximité immédiate entre le tube digestif et la vessie.
Les germes des infections urinaires viennent de la flore digestive.
Ils remontent par la voie ascendante.
Les infections urinaires sont plus fréquentes chez la femme que chez l'homme (longueur de l’urètre).
La contamination peut également se faire par contiguïté à travers les parois, en cas de fécalome.
Pour cette raison, on fait systématiquement un lavement aux personnes ayant une infection urinaire.
2) FACTEURS FAVORISANTS :
a) Mauvaise éducation hygiénique :
• Essuyage d'arrière en avant chez les femmes
• Non lavage du prépuce chez les hommes
b) Déshydratation :
Provoque une stase des urines qui favorise les infections :
• Femmes jeunes
• Sujets âgés
c) Diabète :
Les microbes aiment le sucre contenu dans les urines.
Les infections urinaires sont généralement ascendantes.
Si on trouve un germe non digestif, il faut faire d'autres recherches :
• Endocardite
3) CLINIQUE :
a) Cystite :
• Brûlures mictionnelles
• Douleurs pelviennes
• Pas de fièvre
b) Pyélonéphrite :
• Brûlure mictionnelle très forte
• Douleurs pelviennes
• Fièvre
• Lombalgies
• Frissons : infection bactérienne (septicémie)
Les urines sont :
• Colorées
• Troubles
• Blanchâtres
• Malodorantes (odeur significative)
4) EXAMENS :
a) ECBU :
• Bacille Gram – : Escherichia coli
• Cocci Gram + : Entérocoques
• Leucocytes +++ b) Bandelette urinaire
• Leucocytes +++
• Nitrites Dans 99% des cas, il s'agit d'une infection urinaire.
c) Hémoculture (3 fois) :
d) Créatininémie :
Pour vérifier une éventuelle insuffisance rénale.
e) Échographie rénale :
Vérification de la présence éventuelle d'un calcul provoquant une stase.
5) TRAITEMENT :
a) CLAMOXYL ou AUGMENTIN :
Règlent la plupart des infections urinaires du sujet jeune.
b) Quinolones :
• OFLOCET
• CIFLOX
c) Céphalosporines :
• CLAFORAN
• ROCÉPHINE
En cas d'infection grave avec septicémie, on associe céphalosporines et aminosides :
• GENTAMICINE
• AMIKLIN
6) EFFETS SECONDAIRES :
a) b-lactamines :
Allergies cutanées.
b) Aminosides :
• Insuffisance rénale
• Surdité
On ne donne des aminosides qu'une fois par jour en perfusion de 30 minutes.
On ne les administre pas aux patients :
• Insuffisants rénaux
• Déshydratés On fait un dosage sanguin d'aminosides avec un pic et une résiduelle
* Plus le pic est élevé, plus on est efficace (1/2 heure ou 1 heure après l'injection)
* Plus la résiduelle est élevée, plus on est toxique (avant l'injection suivante)
Si la résiduelle est trop importante, on espace les injections.
Les aminosides ne doivent pas être administrés plus de 5 jours d'affilée, sauf en cas d'endocardite.
Risque de choc septique.
Réhydrater le patient avec du PLASMION (macromolécules).
Surveiller :
• Chute de la température
• Disparition des signes du choc septique
LES INFECTIONS GENITALES :
1) CHEZ L'HOMME :
a) La balanite :
Mycose et staphylocoques.
Mauvais nettoyage du prépuce.
b) L’urétrite :
Infection de l'urètre par un germe venu de l'extérieur.
C'est une MST provoquée par le gonocoque : blennorragie ou "chaude pisse".
• Brûlure mictionnelle
• Écoulement de pus : goutte matinale
Traitement minute.
Traitement de la partenaire, comme pour toutes les MST.
Complications :
• Obstruction de l’urètre
• Infection de la prostate : prostatite
• Orchite : infection du testicule
• Épididymite : infection de l'épididyme Risque de stérilité.
Balanites à répétition : ablation du prépuce.
c) La prostatite du sujet âgé :
En rapport avec la stase urinaire.
Prostatite à germes digestifs.
2) CHEZ LA FEMME :
a) Étiologie :
Il existe un certain nombre d'infections chroniques non diagnostiquées.